Claude Gagnon : fidèle à BMO depuis plus de 40 ans

Claude Gagnon : fidèle à BMO depuis plus de 40 ans

Diplômé de l’ESG UQAM, Claude Gagnon relève les défis chez BMO Groupe financier depuis plus de 40 ans. En tant que nouveau président des opérations, il mettra à profit sa vaste expérience pour faire de BMO un allié fort pour le développement des affaires dans l’ensemble du Québec.

QUESTIONS ET RÉPONSES…

Vous avez occupé depuis les 40 dernières années des postes clés chez BMO. Comment ces responsabilités vous ont-elles préparé à devenir le nouveau président des opérations de BMO Groupe financier pour le Québec ?

Je retire du positif de chacune des fonctions que j’ai exercées à BMO. Que ce soit en lien avec le service à la clientèle ou encore avec la compréhension du fonctionnement de l’organisation, des enjeux essentiels, des risques et des priorités. Mais au-delà des expériences, il y a les gens. Le réseau de contacts, les relations d’affaires et le travail d’équipe sont tout aussi importants que les compétences acquises tout au long de ma carrière.

Les nouvelles technologies prennent de plus en plus de place dans le secteur banquier. Comment voyez-vous les banques de demain et la relation avec le client ?

La technologie sert à faciliter les liens entre la banque et ses clients. Le but n’est pas de déshumaniser les rapports, mais plutôt de concentrer les efforts de nos spécialistes sur des questions pour lesquelles les clients ont réellement besoin d’aide et de conseils. C’est le cas par exemple dans nos nouvelles succursales : les guichets automatiques sont faciles d’accès et laissent le temps à nos experts de répondre aux besoins plus spécifiques des clients. La technologie ne peut remplacer le lien humain qui se crée lorsque l’on rencontre un client en face à face. Elle est plutôt utilisée pour favoriser des entretiens approfondis et de plus grande qualité.

Vous avez été le partenaire financier de TC Transcontinental dans l’acquisition de Coveris Americas, une belle réussite pour l’économie du Québec. Vous pouvez nous parler de l’implication que BMO entretient avec les entreprises québécoises.

Nous soutenons les clients des services bancaires aux entreprises dès le démarrage de leur entreprise et nous les accompagnons dans toutes les étapes qui succèdent. La croissance, l’expansion transfrontalière, la transition à une autre génération, et ce, par le biais de nos succursales, du service de financement des grandes entreprises et de marchés des capitaux.

Nos professionnels s’assurent que chaque client obtienne une solution personnalisée qui réponde à ses besoins. Nous voulons que nos clients particuliers et les entreprises se sentent chez eux quand ils viennent nous rencontrer.

Monsieur Ménard, dont vous prenez la relève, était particulièrement impliqué socialement. Parlez-nous de l’importance de BMO de redonner à la société.

Une banque reflète la prospérité des communautés dans lesquelles elle est ancrée. Il est donc primordial pour BMO de favoriser l’effervescence de la société québécoise. De plus, les employés de BMO sont le fruit des opportunités et apprentissages faits dans cette même société. Il est important de donner une chance égale, voire meilleure, aux générations futures afin d’assurer la pérennité non seulement de BMO, mais du Québec en entier.

BMO s’est engagé à favoriser le vote des jeunes aux prochaines élections : que voudrait dire un meilleur engagement des jeunes Québécois ?

Nous sommes convaincus que l’augmentation du taux de participation électorale aura un impact positif sur la société. Favoriser le vote des jeunes revient à renforcer la démocratie, et nous croyons que la confiance des citoyens envers les institutions permet une stabilité politique qui assure un climat d’investissement favorable. BMO s’engage à trouver des façons d’améliorer la participation électorale des jeunes par le biais de différentes initiatives mises de l’avant conjointement avec l’Institut du Nouveau Monde.